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Vaccins, mensonges et propagande
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En deux siècles d’histoire, la vaccination a connu succès et scandales. Aujourd’hui il est bien diffi cile de savoir si les données scientifi ques sont suffi santes pour créer sans cesse – et sans risque – de nouveaux vaccins.
Contrairement aux médicaments, les vaccins sont destinés aux bien-portants pour prévenir une hypothétique maladie. Il semble donc important que chacun connaisse les risques de ces maladies ainsi que ceux induits par les vaccins.
Saviez-vous que la population vaccinée contre la grippe est passée aux États-Unis de 15 % en 1980 à 65 % aujourd’hui, sans qu’aucune diminution des décès liés à cette maladie n’ait été observée ? Pourquoi les autorités de santé taisent-elles le fait que le nombre de décès par rougeole n’a pas diminué depuis 1988 en dépit d’une couverture vaccinale beaucoup plus étendue ? Peut-être parce que les vaccins, loin d’être les parents pauvres des médicaments, sont à l’origine de plus de 20 % du chiffre d’affaires de certains laboratoires pharmaceutiques…
Écrit par une spécialiste de la désinformation en matière de santé, ce livre contient les données les plus parlantes sur les vaccins – des informations dont bon nombre de médecins n’ont même pas connaissance. Par recoupements de chiffres, de dates, Sylvie Simon démontre magistralement comment l’industrie pharmaceutique, les médias et les gouvernements nous manipulent dès lors qu’il est question de vaccin. Pour qu’on ne puisse plus dire « si j’avais su… ».
Sommaire
Avant-propos
La longue histoire de la vaccination
Quand les virus animaux infectent les vaccins
Le nouveau vaccin contre la grippe est arrivé !
Le vaccin contre l’hépatite B : le parfait exemple des contradictions des services de santé
Le scandale de l’hépatite B à l’heure actuelle
Les vaccins anti-papillomavirus
Le ROR
L’autisme régressif, un effet secondaire du ROR
Les victimes du ROR à présent
Les vaccins hexavalents
Notre système immunitaire
Un fabuleux marché
Les gouvernements sont complices
Humanitaire et bienfaisance
La médecine, nouvelle religion
Post-face
Bibliographie
L'auteur
Sylvie Simon : « La plupart des gens sont totalement désinformés sur les vaccins »
Sylvie Simon, journaliste spécialisée dans les scandales sanitaires et auteur de plusieurs livres sur les vaccins vient de sortir Vaccins, mensonges et propagande chez Thierry Souccar Éditions. Elle nous parle de son dernier livre.
Pourquoi un nouveau livre sur les vaccins ?
Lorsque les éditions Thierry Souccar m’ont contactée pour écrire dans leur collection « mensonges et propagande » un ouvrage sur les vaccins, ma première réaction fut de refuser, car je pensais avoir déjà diffusé toutes mes connaissances sur cette question. Mais à bien réfléchir, ce sujet est sans cesse alimenté par de nouvelles déclarations des « autorités » vaccinales, la sortie de nouveaux vaccins, et la multiplication exponentielle des accidents, ce qui concourt à réactualiser sans cesse la matière.
Ne sommes-nous pas suffisamment informés sur les vaccins par les médias ?
Informés peut-être mais pas de manière impartiale. Je constate chaque jour que la plupart des gens – y compris ceux qui vaccinent – sont totalement désinformés au sujet des vaccinations, croient que les microbes les guettent sans répit, que des maladies bénignes sont mortelles, que le vaccin est le seul remède à toutes ces menaces, et que, de toute façon, s’ils ne sont pas utiles, ils ne présentent aucun danger.
On parle tellement peu des accidents vaccinaux qu’ils semblent négligeables...
Au cours des ans et de mes nombreuses conférences, j’ai rencontré des milliers – j’insiste sur le mot « milliers » alors qu’on prétend qu’il y en aurait au maximum quelques centaines – de gens blessés par les vaccins, certains cloués à vie sur des chaises roulantes, qu’on refuse de reconnaître, et qui n’ont qu’un regret : « Si j’avais su ! » Aussi, je fais de mon mieux pour que les autres « sachent ».
Comment expliquez-vous alors le silence médiatique ?
À mon avis, peu de journalistes pratiquent leur métier avec discernement. Ils se contentent de reprendre sans les vérifier les communiqués des agences de presse ou de répéter ce qu’ont publié des confrères. Bien peu d’entre eux ont vraiment des opinions personnelles et, dans ces cas, combien osent les exprimer ? C’est ainsi que non seulement les mensonges perdurent, mais ils grossissent et se multiplient au fur et à mesure qu’ils sont repris.
Si on ne se vaccine pas, ne risque-t-on pas de tomber malade ?
Il existe un grand nombre de médecins qui ont constaté que les enfants non vaccinés se portent mieux que les autres, évidemment parmi les populations bien nourries et qui vivent dans de bonnes conditions d’hygiène. Ce sont les pays les plus vaccinalistes qui connaissent le taux de maladies le plus élevé, tels les pays de l’Est et à présent les États-Unis. Nous avons échangé les bénignes maladies de l’enfance contre de graves pathologies : asthme, arthrite juvénile chronique, diabète de type 1 ou encore sclérose en plaques. On sait ainsi que la sclérose en plaques était quasiment inconnue chez l’enfant avant l’introduction du vaccin contre l’hépatite B alors que d’après le Dr Marc Girard, sa fréquence aurait été multipliée par 35 (environ) chez les enfants depuis la campagne vaccinale.
Pouvez-vous nous parler du fameux « rapport bénéfice-risque » des vaccins ?
« Un médecin est un homme qui verse des drogues qu’il connaît peu dans un corps qu’il connaît moins », dénonçait Voltaire, et il est permis de se demander si, de nos jours encore, les médecins connaissent bien les produits qu’ils prescrivent. On peut en douter lorsqu’on apprend que la plupart des médecins ne savent même pas ce que contiennent les vaccins qu’ils recommandent expressément. Il est ainsi important d’être averti que les vaccins ne sont pas des médicaments. Ils sont destinés à des êtres en bonne santé dans le dessein de prévenir une maladie hypothétique et la plupart de temps très bénigne. Aussi, lorsqu’on nous parle du rapport bénéfice-risque des vaccins, il ne faut pas le comparer au dilemme qui peut se poser lors d’une très grave maladie qui peut être soignée par un médicament qui met en péril notre vie. C’est loin d’être le cas.
Outre les éventuels effets secondaires, quelles sont les conséquences à long terme de la vaccination pour la santé publique ?
La vaccination de masse empêche l’installation de l’immunité naturelle conférée par la confrontation avec les virus et microbes et qui se passe d’une génération à l’autre. À présent, les mères qui n’ont qu’une immunité vaccinale loin d’être permanente ne peuvent plus la transmettre à leurs enfants, et ainsi les maladies de l’enfance se manifestent à des âges où elles sont beaucoup plus dangereuses.
Si nous continuons sur cette lancée, nous risquons de disparaître avant notre planète, tout aussi menacée. « Il faut prévenir les hommes qu’ils sont en danger de mort... la science devient criminelle », annonçait déjà Einstein.
Avez-vous souffert personnellement des effets indésirables des vaccins ?
Étant donné mon entêtement à récidiver sur ce thème, on pourrait en effet croire que je suis une victime qui veut se venger de ses prédateurs. Non, je ne suis pas vaccinée, ne l’ai jamais été, ayant eu la chance d’avoir une mère très informée sur la santé et un médecin de famille comme il n’en existe presque plus, qui nous ordonnait des infusions ou des bouillons de légumes et jamais de médicaments.
Que penser de la vaccination contre la grippe saisonnière et la grippe A H1N1 ?
Si les deux vaccins sont administrés, cette double vaccination risque de provoquer des réactions auto-immunes. Ainsi, le 12 octobre 1996, dans Le Concours médical, parlant des possibles effets adverses des immunisations à répétition, le Dr C. Knippel rappelait qu’il « s’agit d’une vaccination qui va stimuler de façon répétée sur des dizaines d’années, des cellules très proches, et je pense qu’on ne peut exclure le risque d’un “échappement” aux régulations physiologiques de la multiplication, soit le risque d’une prolifération non limitée de cellules immuno-compétentes. » Quant aux femmes enceintes que l’on recommande de vacciner en priorité, n’oublions pas que les Actes de la 77e journée du Laboratoire, publiés dans le Moniteur des pharmaciens de février 1977 soulignent des possibilités de lien entre le virus vaccinal de la grippe inoculé à la mère et la leucémie de ses descendants. D’ailleurs, le Jama (vol. 263- 1990), le journal Pediatrics (vol 91 - 1993) et Le Concours médical (vol 116 - 1994) recommandent de faire au préalable un test cutané en milieu hospitalier sous surveillance, à proximité d’une unité de soins intensifs, avec de l’adrénaline à portée de main et un personnel médical et paramédical entraîné, ce qui n’est jamais fait, mais prouve bien le danger potentiel du vaccin saisonnier.
Il y a de plus en plus de vaccins contre de plus en plus de maladies, cela va-t-il continuer longtemps selon vous ?
Il y a des chances que non. Le Dr Dominique Dupagne estime que la situation actuelle de la médecine est très proche de celle de l’économie des années 2000 et signalait en janvier 2009 que la bulle médicale va éclater à son tour, comme l’ont déjà fait d’autres bulles : Internet, immobilière, financière.
La surconsommation des vaccins et l’escalade des prix vont faire basculer la machine. Guidés par leur avidité, les laboratoires sont allés trop loin et ce sont eux qui vont provoquer leur propre chute, comme « la grenouille qui enfla si bien qu’elle creva ». Il est certain que la bulle vaccinale se dilate également depuis des décennies et ce phénomène ne peut conduire qu’à un éclatement soudain, comme cela se produit pour toutes les bulles.
Que faire en attendant que cette bulle éclate ?
En attendant le seul moyen de nous en sortir sans trop de dégât est donc de quitter le navire, comme le Titanic avant qu’il ne sombre, et d’essayer de nous soigner avec discernement, en dehors des sentiers battus et en restant ferme en ce qui concerne les vaccinations non obligatoires mais « fortement conseillées », car elles représentent un pactole pour les laboratoires.
Auteur(s)
Informations pratiques
- Format : 14x 21cm, 256 p.
- Prix : 20.9€
- ISBN : 978-2-916878-43-0
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