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Climat, mensonges et propagande

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Le livre

Climat, mensonges et propagande

C’est la guerre ! D’un côté des climatologues alarmistes qui affirment que la Terre se réchauffe par la faute des activités humaines. De l’autre, les climato-sceptiques pour qui ce réchauffement a des causes naturelles. Qui croire ? Qui suivre ?

Parce qu’elle dissimule des enjeux idéologiques et économiques colossaux,une banale controverse scientifique a pris une ampleur qui confine à l’hystérie.
La lutte contre le réchauffement global est devenue une croisade, une obsession qui ajoute à la confusion et tue le débat scientifique.
Loin de tout lobby et de toute passion, le géographe Hacène Arezki propose une remise à plat radicale, en répondant aux questions essentielles :

• Quelle est l’ampleur réelle du réchauffement climatique ?

• Ce réchauffement est-il sans précédent ?

• Faut-il s’en alarmer ?

• Hormis les activités humaines, quelles autres hypothèses sérieuses peuvent
l’expliquer ?

Au-delà des aspects scientifiques, ce livre lève le voile sur les véritables enjeux politiques, économiques et médiatiques du débat sur le réchauffement climatique.
L’enquête sur l’épopée d’Al Gore et sur le Climategate, entre autres, est éloquente.
Ce livre possède une qualité rare : rendre le débat sur le climat accessible à tous sans sacrifier un instant la rigueur scientifique. Il faut absolument le lire,
qu’on soit « réchauffiste » ou climato-sceptique.

Sommaire

Introduction

PREMIÈRE PARTIE : PERSPECTIVES HISTORIQUES
Chapitre 1 : Un peu d’histoire
Chapitre 2 : Un siècle d’évolution thermique et médiatique
Chapitre 3 : L’émergence du GIEC. Pour une politique mondiale du climat

DEUXIÈME PARTIE : QUELS CHANGEMENTS CLIMATIQUES ?
Chapitre 4 : Incertain réchauffement, avec précédent
Chapitre 5 : Les pôles : le canari dans la mine ?
Chapitre 6 : Dérèglement climatique : le temps des calamités

TROISIÈME PARTIE : INFORMATION OU PROPAGANDE ?
Chapitre 7 : Les chercheurs face au réchauffement
Chapitre 8 : Réchauffement médiatique
Chapitre 9 : Entre scientisme et greenwashing

QUATRIÈME PARTIE : UNE ALTERNATIVE SCIENTIFIQUE
Chapitre 10 : Et les gaz à effet de serre ?
Chapitre 11 : L’hypothèse solariste
Chapitre 12 : Vers un refroidissement ?

En guise de conclusion

Notes

L'auteur

Face au climat, l'homme sceptique

Provocateur ? Sans doute pas autant que pourrait le laisser supposer le titre de son livre « Climat, mensonges et propagande » (Ed Thierry Souccar) Hacène Arezki, géographe chargé de cours pendant deux ans à l'université Paris 7, doctorant, se définit non pas comme un scientifique enfermé dans ses convictions, mais plutôt comme un chercheur à l'esprit ouvert Son livre se veut plus une enquête et une réflexion qu'un réquisitoire contre les « alarmistes » qui pensent inéluctable le réchauffement climatique en l'attribuant à l'activité humaine Hacène Arezki ne nie pas, loin de là, une lente modification du climat, mais selon lui les causes sont multiples.

Vous considérez-vous comme un climato-sceptique ?
Si l'on considère quelqu'un qui réfute la thèse selon laquelle il y a un réchauffement climatique dû a l'activité humaine, de ce point de vue la, oui. Ce qui n'est pas synonyme d'écolo-scepticisme, dans lequel je ne me reconnais pas.

Qu'est-ce qui vous a conduit à vous engager dans ce débat ?
J'ai commencé à sérieusement douter il y a une dizaine d'années, alors que je travaillais sur la végétation du Maroc pour un mémoire de géographie. On parlait déjà du réchauffement climatique bien sûr, et je me suis aperçu, en fouillant un peu, que les sécheresses au Maghreb étaient plus sévères il y a un siècle qu'aujourd'hui, contrairement a ce qui est dit habituellement. Puis j'ai pris connaissance du travail d'un climatologue français, Marcel Leroux, décédé il y deux ans, climato-sceptique de la première heure, qui m'a convaincu. Les climato-sceptiques français étudiant le climat sont peu nombreux, mais ils existent. Ils sont peu ou pas connus car la parole ne leur est guère donnée. Contrairement à d'autres pays, comme les Etats-Unis, il y a chez nous un consensus officiel et médiatique l'homme est responsable de l'évolution du climat, laquelle est négative.

Dans votre livre, vous n'êtes pas tendre avec un autre climato-sceptique qu'est Claude Allègre.
Son livre, « L'imposture climatique », est un peu bâclé. De plus, il a pris des libertés avec les résultats scientifiques, ce qui est hautement critiquable et injustifiable. Par ailleurs, quand il développe la théorie de l'acidification des océans, il a finalement le même comportement que les scientifiques qui défendent la thèse du réchauffement climatique dû a l'homme. II dit lui-même que c'est un livre politique. II a le mérite d'avoir permis l'existence d'un semblant de débat, mais sa personnalité rend finalement service à ceux que l'on appelle les « réchauffistes ».

Mais vous ne niez pas le réchauffement climatique, il y a des arguments irréfutables.
II est vrai que la température a augmenté depuis ce que l'on appelle le « petit âge glaciaire » que l'on situe en gros entre le XlVe ou XVe siècle et le milieu du XIXe siècle. La température moyenne globale aurait augmenté d'environ 0,8°C en un siècle. Ce chiffre est toutefois à prendre avec précaution car la reconstruction de cette variable sur un siècle à l'échelle de la Terre est délicate. Mais c'est bien la tendance.

Quelle serait la cause sinon l'homme ?
L'activité solaire peut être la cause principale. C'est la théorie qui me semble la plus solide.

Vous expliquez qu'au Moyen Âge il y a eu réchauffement climatique.
C'est ce qu'on appelle l'« optimum médiéval », qui a été un phénomène mondial, maintenant assez bien documente. Le climat était comparable à ce que nous connaissons aujourd'hui.

Était-il plus chaud ou légèrement plus frais ?
C'est difficile à dire, mais l'étude des glaciers des Alpes, par exemple, qui étaient moins importants qu'ils ne le sont aujourd'hui, fait pencher pour la première possibilité.

Quel intérêt pour le GIEC* de réfuter ces thèses climato-sceptiques ?
Le GIEC ne les réfute pas, il les ignore plutôt. II y a une quantité d'argent phénoménale qui a été placée dans la recherche en sciences du climat pour travailler sur le réchauffement dû à l'homme. Ils ne vont quand même pas scier la branche sur laquelle ils sont assis. Je ne vois pas comment une grosse machine comme celle-ci pourrait revenir en arrière. Mais peut-être est-on en train de passer peu à peu à une autre problématique, avec la biodiversité, qui occupe de plus en plus le devant de la scène.

*Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat

PROPOS RECUEILLIS PAR DIDIER PIGANEAU (Sud-Ouest, 23 janvier 2011).

Auteur(s)

Informations pratiques

  • Format : 14*21 cm*320 p.
  • Prix : 20.9€
  • ISBN : 978-2-916878-60-7

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